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Il était une fois une côte d'ivoire....

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D'AUTRES PAYS SOUS L'EMPRISE DE LA CORRUPTION DIPLOMATIQUE

Et oui je ne vous apprend rien en vous disant que la Côte d'Ivoire n'est pas la seule victime des magouilles et des affaires mafieuses que certains pays occidentaux pratiquent. Récemment le togo puis le congo avec le rwanda et bien d'autres.... Un site bien interessant qui explique clairement chaque palabre que la france entretien avec nos pays d'afrique .

francafrique
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#Posté le samedi 16 juillet 2005 14:11

La France a pris partie pour les rebelles

Voici un article qu'a trouvé anachnache sur le site abidjan.net. Merci beaucoup la miss de nous avoir permis de le diffuser sur notre skyblog. Nous avons vraiment besoin d'être solidaire pour cette cause qui je suis sûre marquera un tournant dans l'histoire de l'Afrique de l'Ouest!!!
Cette interview et à lire et en entier:

Le chef de l'Etat ivoirien au journal français Libération, Laurent Gbagbo : "La France a pris partie pour les rebelles"


Alors que les Français quittent massivement la Côte d'Ivoire, est-on au bord de la rupture entre la Côte d'Ivoire et la France?
L.G. : Les Français font du nombrilisme, ramenant constamment l'histoire de la Côte d'Ivoire à eux. Cela posera toujours problème entre nos deux pays. La Côte d'Ivoire vit des convulsions, liées à l'après-parti unique. Mon pays est en voie de transition vers la démocratie. La France est encore très impliquée dans notre vie politique interne, notamment avec la présence de son armée. Les Français sont pris dans le feu des derniers déchirements de cette transition, mais les convulsions auraient de toute façon eu lieu sans eux.

Vos partisans dénoncent le comportement colonial de l'armée française et demandent son retrait. De votre côté, vous dites que Paris soutient implicitement les rebelles. Demandez-vous son retrait ?
L.G. : Les rebelles nous ont surpris dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002. J'ai trouvé une armée gouvernementale non armée. Je l'ai équipée. La France vient et, prétextant la mort de ses soldats à Bouaké, elle détruit tout ce qui faisait notre supériorité absolue. Objectivement, elle a pris parti pour les rebelles.

Avez-vous des doutes sur la réalité des morts français à Bouaké ?
L.G. : Absolument pas. La preuve, mon ambassadeur à Paris a participé à la cérémonie des Invalides. Mais la France a immédiatement rapatrié les corps de ses soldats tués. Nous n'avons pas eu le temps de les autopsier. Mais je sais que des soldats sont morts, parce que les Français me l'ont dit

Qui a donné l'ordre de bombarder le campement français ?
L.G. : Les Français n'ont pas encore trouvé un pilote pour dire que c'est Gbagbo qui a donné cet ordre ! Il faut chercher si l'ordre a été donné, et par qui. Avant d'appliquer une peine, il faut une enquête pour savoir ce qui s'est passé. Cette enquête, je l'ai ordonnée. Mais Paris a détruit nos aéronefs et les gens sont descendus dans les rues. Dans une telle situation, je n'aurais jamais agi avec une telle brutalité et une telle célérité. Cela m'a laissé pantois. Et je me demande encore ce qui a poussé Chirac à être si brutal et si rapide...

N'avez-vous pas donné l'ordre de bombarder les Français parce qu'ils gênaient l'offensive sur Bouaké ?
L.G. : Mais ils ne gênaient rien du tout ! L'offensive durait depuis deux jours...

Vous avez donc violé le cessez-le-feu...
L.G. : C'est à l'ONU de prendre des sanctions, pas à la France.

Pourquoi avoir remplacé le général Doué à la tête de l'armée par l'homme qui a dirigé l'offensive sur Bouaké ?
L.G. : C'est une mesure purement administrative, qui n'a rien à voir avec l'enquête en cours et les sanctions pénales qui suivront. Aujourd'hui, Mangou m'apparaît comme l'homme de la situation, accepté par l'ensemble de l'armée.

N'est-ce pas une provocation envers Paris ?
L.G. : Je n'ai pas besoin de cela. Les Français croient qu'on fait tout en fonction d'eux, à cause et, si possible, contre eux. Mais on peut tout de même prendre des décisions pour nous !
Jacques Chirac vous a appelé à la veille du début de l'offensive pour tenter de vous dissuader de passer à l'acte...
Parce qu'il n'est pas ivoirien. Je ne suis pas un homme de guerre. Mon père, qui a servi dans l'armée française entre 1939 et 1945, m'a montré ses blessures. Cela fait deux ans que nous supplions quasiment les rebelles de déposer les armes. Je veux faire les élections, mais les rebelles veulent nous traîner jusqu'à la fin de mon mandat, en octobre 2005. On ne peut pas les laisser faire. C'est volontairement que j'ai pris la décision de les attaquer. J'aurais terminé mon travail sans ce coup fourré de Bouaké.

Avez-vous le sentiment qu'on vous a volé la victoire militaire ?
L.G. : Nous avons bombardé des cibles militaires les 4 et 5 novembre, et cela s'est très bien passé. Il ne restait plus qu'un jour avant que nous atteignions nos objectifs, principalement Bouaké. C'est l'annonce de la destruction de nos aéronefs, notamment dans l'enceinte du palais présidentiel de Yamoussoukro et sur l'aéroport d'Abidjan, qui a mis les patriotes dans la rue. Dimanche, j'ai prêché la modération à la télévision. Mais dans la nuit, 35 chars français étaient devant ma porte. Une deuxième crise a commencé, car les gens ont cru que les Français venaient m'attaquer.

Y avez-vous cru ?
L.G. : Je m'en fous ! Je suis chef de l'Etat et je regarde les mouvements de population pour savoir s'il faut appeler au calme ou pas. Le lendemain, mardi, 120 chars ont pris position autour de l'hôtel Ivoire, à 500 mètres de mon domicile. A partir de ce moment, la crise entre l'Etat ivoirien et les rebelles s'est transformée en crise entre la Côte d'Ivoire et la France.

Des Français parfois installés depuis quarante ans quittent votre pays. Que ressentez-vous ?
L.G. : Je suis attristé pour eux et pour nous... Leur vie est ici. La plupart vont revenir d'ici quelques mois.
Les cas de viols ont traumatisé la communauté française...
C'est dommage, ce n'est pas acceptable, et même injustifiable. Tout le monde a souffert. Dans ma famille, trois femmes ont reçu la visite des voyous.

Jacques Chirac a dénoncé hier une possible dérive «fasciste» à Abidjan. Qu'en pensez-vous ?
L.G. : Le président Chirac a soutenu le parti unique en Côte d'Ivoire pendant quarante ans. Qu'est-ce qui est plus proche du parti unique que le fascisme ? C'est nous qui étions en prison sous le régime de parti unique soutenu par la France ! C'est une insulte.

Les accords de Marcoussis sont-ils caducs ?
L.G. : Pas encore, mais si on veut sauver Marcoussis, il faut imposer le désarmement immédiatement. Il n'y a plus d'autre solution. Si nous voulons organiser les élections à la date constitutionnellement prévue (en octobre 2005, ndlr), le désarmement doit avoir eu lieu avant le 31 décembre. Faisons les élections et on verra qui vaut quoi dans ce pays, une fois pour toutes !

Comment apaiser les relations entre Paris et Abidjan ?
L.G. : Les soldats français sont déjà moins présents dans les rues. Leur déploiement massif était intolérable : cela ressemblait à l'invasion de Prague de 1968. J'ai été élu par les Ivoiriens. Personne ne trouvait rien à redire sur ma gestion avant le 19 septembre 2002. J'ai développé la démocratie et je n'ai jamais égratigné aucun intérêt économique français. Et voilà que nous avons été attaqués. Au lieu de désarmer (les rebelles), c'est moi qu'on juge. C'est une injustice inacceptable et intolérable, et nous ne l'accepterons pas.

Interview réalisée par Thomas Mofnung (envoyé spécial à Abidjan)



De Anachnache : "Depuis le début mon beau-père me disait que l'état francais avait vendu des armes aux rebelles afin d'éliminer M. Gbagbo, et oui car sans lui la France serait plus tranquille quant à ses interets financiers, dû à l'exploitation massive des richesses (en tout genre) de la C.I., car ce président est bien décidé à ne pas se laisser faire !! Je souhaite de tout coeur que la paix revienne dans ce pays mais tant que l'armée française sera sur place rien n'ira correctement.
Malheureusement cela a donné l'occasion à certains voyous de faire leurs saloperies, mais il est clair qu'en réalité les ivoiriens ne détestent pas les francais, mais l'état (il ne faut pas tout mélanger), de même pour les francais qui ne veulent qu'une chose c'est retourner dans leur pays, j'ai vu 7 à 8 ce week-end et les francais confirment mes propos.
J'espère que Gbagbo arrivera à ses fins et que mes enfants pourront enfin connaitre le reste de leur famille africaine, qu'ils ne peuvent toujours pas voir !!! "
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#Posté le samedi 27 novembre 2004 11:36

Modifié le samedi 27 novembre 2004 12:34

INTERVIEW DE QUELQUES FRANCAIS VIVANT EN C-I

Histoire d'équilibrer un peu avec les médias français, je vous propose ces interviews de quelques ressortissants français en CI. Ces français vivant au pays donnent eux aussi leur opinion sur la crise ivoirienne. Une opinion différente de celle que les médias français tentent de nous faire croire. Comme il est bon d'avoir un échantillon de chaque point de vue, pour éviter tout amalgame je vous invite à t'entendre l'oreille et à regarder attentivement!!!
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#Posté le mardi 23 novembre 2004 14:15

Modifié le mardi 23 novembre 2004 14:35

LA PAROLE AU PRESIDENT LAURENT GBAGBO! Une interview sans coupure !!!!

A ceux que ça intéresse- Voici une interview sans coupure, mots coupés...

L�interview du Président de la République SEM Laurent GBAGBO,réalisée par la chaîne de télévision française France3, le 11 novembre 2004.
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#Posté le mardi 23 novembre 2004 13:59

Embargo et sanctions contre la Côte d'ivoire..

Lundi 15 novembre 2004 , le Conseil de sécurité de l'ONU composé de la Russie,Etats-Uni, France ,Royaume-Uni, Chine,l'Allemagne,l'Espagne,la Bulgarie,le Chili,le Mexique,le Pakistan,la Syrie,l'Angola,la Guinée, le Cameroun a adopté à l'unanimité la résolution 1572(2004) par laquelle il impose un embargo sur les armes à la Côte d Ivoire et envisage le gel des avoirs financiers et une restriction des déplacements à l étranger à toute personne menaçant le processus de paix et de réconciliation nationale dans ce pays. onu .
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#Posté le mercredi 17 novembre 2004 14:00

Modifié le vendredi 19 novembre 2004 04:50

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